Église Notre-Dame - La Houblonnière

à La Houblonnière

  • L'ensemble de l'église date du XIIIe siècle, sauf le mur Nord de la nef, avec ses trois contreforts plats, sa corniche à modillons grimaçants et son blocage disposé en arêtes de poisson (réalisé en disposant des briques ou pierres plates inclinées à environ 45 degrés en changeant de sens à chaque strate successive de manière à donner l’aspect d’arête de poisson), qui est antérieur et remonte à l'époque romane.

    L’entrée occidentale est précédée d'un porche en bois, probablement du XVe...
    L'ensemble de l'église date du XIIIe siècle, sauf le mur Nord de la nef, avec ses trois contreforts plats, sa corniche à modillons grimaçants et son blocage disposé en arêtes de poisson (réalisé en disposant des briques ou pierres plates inclinées à environ 45 degrés en changeant de sens à chaque strate successive de manière à donner l’aspect d’arête de poisson), qui est antérieur et remonte à l'époque romane.

    L’entrée occidentale est précédée d'un porche en bois, probablement du XVe siècle, lequel était le lieu de transition entre les mondes civil et religieux. Sous le porche, le curé pouvait informer les fidèles de la vie de la paroisse mais les notaires pouvaient tout autant intervenir pour régler des questions de droit. C’était aussi un lieu de vie où les habitants se réunissaient pour bavarder, à tel point qu’on évoque parfois les porches comme « caquetoires ».

    A l’intérieur, la charpente datée des XIIIe et XVe siècles est voûtée en merrain (bois de chêne débité en planches ou panneaux). Elle a conservé ses entraits décorés de rinceaux et de feuillages stylisés réalisés dans le goût de la Renaissance.

    La commune comprend un domaine en ruine dont les origines remonteraient à une commanderie templière bâtie le long de l'Algot. Cette commanderie est au cœur d'un roman de chevalerie écrit par Pierre Efratas : Le Destin d'Ivanhoé.

    Dans le cimetière, se dresse un monumental if. Pour les chrétiens, cet arbre, reconnu pour sa longévité, est le symbole du lien entre le ciel et la terre : il symbolise la vie éternelle grâce à son feuillage toujours vert. On le trouve donc souvent aux abords des églises et dans les cimetières.

    La croix dans le cimetière était à l’origine en bois. L’actuelle en pierre date de 1867. Une galerie couverte reliait autrefois le château à l’église.
  • Tarifs
  • Gratuit